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#1 17-02-2018 08:37:33

Pascal Nicolaides
@rmenaute

Instruments de la musique traditionnelle arménienne

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La Musique Traditionnelle Arménienne
Les instruments traditionnels et leur pratique :

http://www.armentrad.org/MusiqueFr.htm


http://media.pn.am/media/issue/274/560/photo/274560.jpg

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#2 22-02-2018 17:18:44

Pascal Nicolaides
@rmenaute

Re: Instruments de la musique traditionnelle arménienne

Etant enfant, il y avait dans ma famille un joueur de kanoun, d'une certaine renommée Hagop Aslanian dit"Kanouni Hagop". Il jouait du Kanoun dans un orchestre oriental... costumé en...Marocain. Je vais envoyer une photo de lui prochainement.
Il jouait à la radio "Radio-Paris( de sinistre mémoire)
Le Kanoun ( voir ci -dessous- les caractéristiques du kanoun arménien)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kanoun_(instrument)

http://www.acam-france.org/musique/kanoun.htm

kanoun grec et arménien : entre 1 et 4 leviers permettant des progressions par 1/2 ton (Voir musique occidentale).

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5e/Ahirkapi_Roman_Orkestrasi.jpg/330px-Ahirkapi_Roman_Orkestrasi.jpg

Kanoun (instrument)
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kanoun.
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Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2017).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).
Les tsiganes de l'Ahırkapı Roman Orkestrası d'Istanbul : accordéon et kanoun.

Le kanoun (en arabe : قاﻧﻮﻥ ; en persan : قاﻧﻮﻥ ; aussi transcrit « kanun », « qanun », « qanoun » ou « quanoun », « kanon »), aussi appelé « kanonaki » ou « kalong », est un instrument à cordes pincées de la famille des cithares sur table, très répandu en Asie du Sud-Ouest ainsi qu'en Grèce et dans le Turkestan, à ne pas confondre avec le santour, dont les cordes sont frappées. Son nom dériverait du grec « κανών » (signifiant « la mesure »), qui était aussi le nom donné à un instrument monocorde destiné à l?étude des intervalles en musique et connu déjà de Pythagore.

Sommaire

    1 Historique
    2 Lutherie
    3 Accord du kanoun arabe
    4 Techniques de jeu
    5 Quelques interprètes célèbres
    6 Notes et références
    7 Bibliographie

Historique

L?histoire ancienne du kanoun n?est pas bien connue. Il est vraisemblable qu'il descend de l?ancienne harpe. Certains l?attribuent au philosophe Al-Farabi à la fin du IXe siècle mais aucun écrit ne confirme cette thèse. D?autres lui attribuent une origine grecque ou assyrienne.

Dans la musique byzantine instrumentale, c'est-à-dire la musique savante laïque de l'Empire romain d'Orient (appelé aussi Empire byzantin), le kanoun existait déjà sous une forme appelée « psaltirio » en grec2.

La plus ancienne mention de cet instrument dans la littérature arabe se trouve dans les contes des Mille et une nuits ? d?origine perse ? au Xe siècle.

Le kanoun avait alors une caisse de résonance aux formes variées (rectangle, triangle ou trapèze) sur laquelle étaient posées des cordes en boyau soutenues à la droite de l?instrument, par un chevalet en contact avec la table d'harmonie (en bois) et rattachées, à sa gauche, à des chevilles (malawi en arabe) pour permettre l?accordage.
Lutherie
Ancien kanoun rectangulaire.

Le kanoun moderne remonte à la fin du XVIIIe siècle et résulte de l'évolution de l'instrument déjà utilisé dans l'Empire byzantin, dans les pays sous influence ottomane, au Maroc, en Iran, etc. Le kanoun ne permettait alors qu?un jeu monophonique avec la main droite. La main gauche devait appuyer sur les cordes pour changer la longueur de la partie pincée et ainsi permettre les modulations, à la manière des cithares asiatiques (koto ou qin).
Kanoun datant du XIXe siècle.

À la fin du XIXe siècle, des luthiers de l'Empire ottoman (d'origine ethnique inconnue) ont introduit à la gauche de l?instrument, près des chevilles, des leviers (mantalia en grec, mandal en turc et 'orab en arabe) permettant lorsqu?ils sont abaissés ou levés de modifier la longueur de la corde et ainsi d?altérer la note. Une autre modification a consisté à ne plus laisser le chevalet en contact direct avec la caisse de résonance mais à le placer sur une série de 4 à 5 éléments en peau de poisson qui ont considérablement amélioré la qualité (timbre et volume) du son.

Aujourd'hui, le kanoun a une caisse de résonance en forme de trapèze d'une épaisseur variant entre 3 et 10 cm, la grande base varie entre 75 et 120 cm et la petite base entre 25 et 45 cm. La longueur de l'arête perpendiculaire varie entre 30 et 45 cm. Elle est en plusieurs types de bois (érable, acajou, noyer). La table d'harmonie est percée de 3 ou 4 rosaces et peut être incrustée de mosaïques.

Le chevalet (köpru en turc et faras en arabe) en épicéa à pieds multiples est posé « à cheval » sur des peaux (raqma en arabe) de poisson rectangulaires (4 pour les kanouns turcs et 5 pour les kanouns arabes) servant d'amplificateurs de résonance. Il est perpendiculaire à la base de l'instrument.

    Chevalet à pieds multiples sur les 5 peaux de résonance d'un kanoun arabe.

    Chevalet sur les peaux de résonance d'un kanoun turc.

    Peau de résonance qui supporte le chevalet.

Les leviers sont des éléments métalliques (en cuivre pour le kanoun arabe et en alliage cuivre, nickel et zinc pour le kanoun turc) permettant d'altérer le ton d'une corde, de plusieurs degrés. Ils sont toujours placés en série, à gauche de l'instrument, près des chevilles, sur la table de support des leviers et chevilles. Ils doivent l'être avec une grande précision pour avoir des intervalles corrects car ils remplacent les doigts de l'instrumentiste qui modifient la longueur de la corde en la pinçant (luth?).

Leur nombre est la principale caractéristique d'un kanoun car il détermine la musique qui peut y être jouée. Plus on a de leviers, plus on peut atteindre des micro-intervalles petits :

    kanoun turc : entre 5 et 12 leviers permettant des progressions par comma (Voir musique turque).
    kanoun arabe : entre 2 et 6 leviers permettant des progressions par ¼ de ton3.
    kanoun grec et arménien : entre 1 et 4 leviers permettant des progressions par 1/2 ton (Voir musique occidentale).

    Mi bécarre : le 3e levier est levé (la corde est accordée en mi bécarre avec cette position).

Dernière modification par Pascal Nicolaides (22-02-2018 17:29:04)


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